La moschea El Mansour è una costruzione religiosa situata nella via a destra del Bab Aguenaou, una delle vecchie porte di Marrakech, all’interno della casbah. All’inizio era famosa e riconosciuta da tutti sotto il nome di “mosquée di El Mansour”, poiché è stata costruita dal sultano Yakoub El Mansour nel XIIème secolo. Dopo un’esplosione nel 1569, l’opera architettonica fu ricostruita e nominata “mosquée alle mele d’oro” per l’allusione alle palle di rame dorato che superano la lanterna del suo minareto e che sarebbero state fabbricate con l’oro fuso dei gioielli del coniuge di Yakoub El Mansour. La moschea è composta da una sala di preghiera ed undici nefs, che la rendono la seconda moschea di Marrakech come anzianità. Alla propria estremità, si trova l’entrata della tomba Sâadiens. La Moschea di EL Mansour contiene anche la medersa, uno dei monumenti più interessante della città. Le sue sale sono decorate con marmo e legno di cedro, stuc e mosaico; per un lungo periodo, la medersa fu chiusa per restauro. È soltanto da una decina di anni che è di nuovo possibile di visitarla. I monumenti grandiosi della città di Marrakech che risalgono al periodo degli Almoravides, come la Moschea della Koutoubiya, Casbah, la moschea delle mele d’oro, i rifugi, le porte monumentali, i giardini, fanno médina di Marrakech una patrimonio mondiale riconosciuto dall’Unesco.
Du 6 au 9 novembre, la deuxième édition du salon du tourisme a eu lieu à Londres, dans lequel les professionnels marocains du tourisme ont manifesté leur satisfaction, et ont apprécié leur clientèle britannique, étant de plus en plus attirée par le Maroc, comme le montrent les chiffres : plus de 168 000 personnes en provenance de l’Angleterre ont visité le Maroc jusqu’à présent en cette année 2006.
Agadir et Marrakech se font distinguer comme les principales destinations, avec respectivement 52 500 et 52 000 arrivées ; c’est une bonne performance caractérisée par des hausses importantes pour ces deux villes malgré la baisse globale qu’a connue le marché anglais à l’étranger.
Le dynamisme du marché britannique s’explique surtout par le dynamise du trafic aérien, et les offres compétitives du Maroc surtout pour les week-ends manifestées par les compagnies low-cost qui desservent plusieurs destinations (49 vols hebdomadaires) telles que Fès, Agadir et Marrakech; facteurs avec lesquels le Maroc a réussi à se faire une position assez forte dans le marché touristique britannique, surtout grâce au fait qu’il est une destination proche et sûre offrant un grand dépaysement
Le stand marocain au salon de Londres avait une superficie de 190 m2, dont 50 m2 occupés par Royal Air Maroc. Un stand qui a représenté les villes impériales, avec un aménagement et animation originaux. Il y avait ce coin de 4 m2 représentant la ville d’Agadir, recouvert du sable emporté directement de la ville, avec un parasol invitant les britanniques à céder aux charmes des merveilles du Maroc. Aussi, il y avait un artisan ébéniste venant de Marrakech, s’occupant de l’animation d’un autre stand.
La prestation du Maroc dans ce salon a été certainement remarquable, de quoi réanimer les arrivées de touristes anglais, mais aussi des autres pays visiter ce salon international.
Dans le but d’accompagner le développement de la station balnéaire de la ville d’Agadir, un projet de repositionnement des hôtels gadiris a été lancé.
Les chiffres concernant l’activité touristique à Agadir observés par le ministère du tourisme enregistrent une progression remarquable du tourisme dans la ville. Celle-ci a connu une hausse de 10% de ses nuitées en comparaison avec la même période en 2005. Hausse qui reste relative après tout, vu qu’elle concerne juste quelques hôtels, surtout ceux positionnés sur la mer et ceux liés à des tour-opérateurs.
Le taux d’occupation des hôtels du rang quatre étoiles est de 93% réalisant 80% des nuitées enregistrées dans la station balnéaire de la ville d’Agadir. Mais les établissements de deux et trois étoiles profitent très peu de l’évolution de l’activité touristique dans cette ville, avec un taux d’occupation qui varie entre 30 et 50%. Une situation qui préoccupe le ministère du Tourisme, surtout avec entre 5.000 et 10.000 lits mal exploités. Et le problème se pose dans la mise à niveau du parc et de gestion des établissements.
Pour redresser ce niveau, il est essentiel de vendre les unités qui tournent mal, de les confier à des professionnels et de les introduire dans des réseaux de commercialisation. Et concrètement, un appel d’offres international a été lancé pour une étude pour le repositionnement des établissements qui ont un faible taux d’occupation, en vue de sélectionner un consultant pour la réalisation d’une mission d’assistance technique, financière et juridique pour le repositionnement d’unités hôtelières à Agadir, en établissant une liste de tour-opérateurs et de gestionnaires potentiels pour les établissements concernés et en faisant la promotion.
Le département du tourisme veillera à la réussite de cette action, et débloquera un budget en conséquence, dont le montant n’est pas encore fixé.
La Royal Air Maroc, la compagnie aérienne nationale, a fermé ses salles de prières et a interdit à ses employés d’aller à la mosquée pendant les heures de travail.
La compagnie a déclaré qu’il n’y avait aucune interdiction officielle au sujet des prières, mais qu’elle a dû intervenir quant aux longues pauses que prenaient ses employés sous prétexte de prier.
La prière, cinq fois par jour, est un pilier important de la religion islamique, et son interdiction par la RAM a soulevé beaucoup de polémique. Bien que l’islam soit la religion prédominante du Maroc, il ne peut pas être utilisé comme un prétexte pour de longues absences du travail, sachant que chaque prière prendrait en moyenne moins de dix minutes.
Certains considèrent cette interdiction comme en étant politique, comme une action pour réduire l’extrémisme islamiste, en faisant référence à quelques événements produits dans le passé ; et certains la considèrent comme une offense à leur liberté religieuse.
D’autres plaintes ont été déposées contre cette compagnie auparavant, à propos des pilotes et les stewards qui n’étaient pas permis de jeûner durant le mois sacré de Ramadan, et le personnel féminin qui ne pouvait pas porter le voile.
Le ministre du transport marocain Karim Ghellab a nié que le gouvernement ait interdit aux employés de prier durant les heures de service à la RAM, et qu’ils ont été seulement invités à prier dans leurs bureaux. Les employés de la RAM on dit que les salles de prières étaient fermées, et seront ouvertes seulement le vendredi.
Royal Air Maroc, the Moroccan airlines company, has closed its prayer rooms and prevented its employees from going to the mosque during work hours.
The company stated that there was no official ban concerning prayers, but that it had to do something about the long breaks employees take in order to pray.
Praying five times a day is a crucial part of the Islamic religion, and the RAM’s unofficial ban raised a lot of controversy. Even if Islam is the predominant religion of Morocco, that does not justify taking long breaks from work to pray, knowing that the average period of time needed for every prayer is less than 10 minutes.
Some consider this ban as being political, and a move to cut down Islamist extremism, referring to some events that took place previously; and some consider it an offence to their religious freedom. Other complaints that were made against this company were about pilots and stewards who were not allowed to fast in Ramadan, and female staff who were not allowed to wear the veil.
Moroccan transport minister Karim Ghellab denied that the government has banned prayer times for employees at the RAM, and that they have only been asked to pray in their offices.
RAM employees said that prayer rooms were closed, and will be opened only on Fridays.